Actuellement à l’affiche : Cristiana Reali

M'man jusqu'à 31% de réduction

1
2
3
4
5
  • 1 avis
Petit Saint-Martin Paris | du 28 septembre au 31 décembre 2016 | Durée : 1h20
COMEDIE & BOULEVARD, Tête d'affiche
RESERVER

À partir de 24,50 € au lieu de 35,50 €

 

Anciennement à l’affiche

Marie Tudor

1
2
3
4
5
  • 8 avis
Théâtre Montansier Versailles | du 25 au 27 juin 2015
CLASSIQUE, Pièce historique, Tête d'affiche

Spectacle terminé depuis le 27 juin 2015

 

Cristiana Reali

Cristiana Reali est née au Brésil, à Sao Paulo, où son père, italien d'origine, exerce le métier de journaliste sportif. Elle y passera sa jeune enfance, puis à 8 ans c'est l'exil. Ses trois sœurs et ses parents se voient dans l’obligation de quitter le pays alors sous dictature militaire.

Cristiana débarque en France ne parlant pas un mot de cette nouvelle langue. Sa mère décide très vite de l'inscrire à un cours d'art dramatique afin de parfaire son français et de perdre son accent. Elle découvre ainsi le théâtre et l'amour des planches, tout en suivant parallèlement des études de droit.

A 22 ans, elle rejoint le cours Florent et la classe libre de Francis Huster : Une rencontre déterminante. Il la fait débuter dans Lorenzaccio où elle dira trois répliques.
Sa carrière est lancée.

Si le théâtre est omniprésent dans sa vie, elle rencontre un très grand succès populaire avec la série télévisée Terre Indigo .

En 1999, elle est nominée aux Molières pour son rôle de jeune musicienne handicapée aux côtés de Francis Huster, dans Duo pour violon seul de Tom Kempinski.

En 2001, elle joue Une chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams m.e.s. Patrice Kerbrat et en 2005 La Locandiera de Carlo Goldoni, m.e.s. Alain Sachs.

Prix Raimu de la Comédienne 2007 pour Good canary de Zach Helm, m.e.s. John Malkovich.

Avis du public : Cristiana Reali

1 Avis

1 commentaire(s)

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(1)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
  • 1
    2
    3
    4
    5
    Par

    Juste J. 19 mars 2015

    Pauvre Victor Quel beau texte pourtant et quelle situation pathétique ! Les hommes sont assez convaincants — particulièrement le personnage du Juif qui noue l’intrigue — la reine cependant, jouée si trivialement, ne l'est guère… Évoquant davantage une caricature de "marchande de poissons", se laissant aller à des élisions peu flatteuses ("Je veux pas qu'y meure !"), elle perd toute grandeur et toute noblesse (d'âme et de rang). Le metteur en scène offrait pourtant cette citation: "Quelle est en effet la pensée que je tente de réaliser dans Marie Tudor ? Une Reine qui soit femme. Grande comme Reine. Vraie comme Femme." Victor Hugo, 17 Novembre 1833. Forte était la tentative, bien faible est ici le résultat. Quant à l’idée d'un musicien armé d'une guitare électrique, elle serait plaisante si elle ne servait pas de prétexte à une « danse endiablée » aussi peu féminine qu'incongrue. Pauvre Victor. »
    Avez-vous trouvé cet avis utile ?